Créer son potager en permaculture 1/17

Bonjour à tous et bienvenue dans cette formation sur la création d’un potager en permaculture ! Maintenant que nous avons fait connaissance, vient le temps de passer aux choses sérieuses…

Dans ce premier grand thème, nous aborderons trois modules qui vous aideront à définir votre projet, selon votre contexte et vos objectifs.

C’est parti ! 😊

 

Module n° 1 : Un potager en permaculture certes… Mais qui vous ressemble !

 

Démarrer un potager en permaculture, voire un potager tout court, cela peut sembler être un sacré chantier… Surtout lorsqu’on manque d’expérience !

Vous pouvez à ce stade vous demander : « Quelle est la différence entre un potager permacole et un potager plus « conventionnel » ?

La différence majeure entre un potager permacole et un potager conventionnel est l’environnement dans lequel ils évoluent. Dans un potager classique, on va faire pousser des plantes dans une terre que nous aurons préalablement travaillée (aérée, retournée), et si nous rencontrons un problème lors de la culture de nos légumes (survenue de ravageurs ou de maladie), nous chercherons à traiter le problème en intervenant sur nos cultures avec l’aide de produits phytosanitaires.

Dans un potager permacole en revanche, on cherchera à créer un environnement propice à la bonne santé de nos cultures naturellement, sans intervention humaine. En effet, nous allons inviter la biodiversité à s’installer durablement dans notre potager pour qu’il s’autorégule en partie. On adoptera des stratégies différentes que celles utilisées dans un potager classique pour arriver à notre but : récolter une abondance de fruits et légumes !

Sachez tout d’abord qu’un potager permacole comporte de nombreux points communs avec un potager plus conventionnel : la manière de cultiver est parfois la même. Les deux méthodes peuvent se compléter, c’est pourquoi nous adopterons tout le long de cette formation un positionnement plus pragmatique que dogmatique. Bien que nous soyons à 100 % convaincus de la pertinence d’un potager permacole, nous sommes conscients que parfois, selon le contexte, tout n’est pas toujours simple et mérite une réflexion. Nous reviendrons là-dessus très bientôt ! En attendant, tentons de définir ce qu’est la permaculture.

La permaculture est plus une philosophie, un mode d’action, qu’un principe figé. La permaculture ne se limite pas au jardinage. Elle peut s’appliquer à tous les systèmes tant qu’on y adopte les valeurs suivantes : le biomimétisme, la contextualisation, la durabilité, l’économie d’énergie, le respect des êtres vivants, la valorisation des déchets, entre autres …

Ainsi, dans votre potager permacole, vous aller concevoir un système possédant les caractéristiques suivantes :

  • S’inspirer de la nature pour le concevoir et le faire vivre
  • Adapté à votre contexte, votre terrain, vos possibilités
  • Durable dans le temps
  • En économisant l’énergie : aussi bien votre énergie en réfléchissant à l’ergonomie, que le travail mécanique et l’utilisation d’intrants
  • Respectueux de l’environnement en ne nuisant à aucun être vivant et en invitant même la vie à se développer
  • Produisant peu ou aucun déchet : en permaculture, rien ne se jette, tout se transforme ! Toute matière peut être valorisée. Nous y reviendrons.
  • Le plus autonome et résilient possible. Pour l’autonomie, il est évident qu’un potager demande de l’entretien, une présence régulière, beaucoup plus qu’un verger par exemple. Mais les récoltes sont si satisfaisantes, que ce temps vaut la peine d’être prit !

Aucun dogme, seulement des principes généraux appliqués à un contexte !

Il n’existe aucun dogme, aucune loi fondamentale à respecter, seulement des principes généraux qui permettent de gérer au mieux la production.

Ainsi, la permaculture ne signifie pas s’interdire telle ou telle chose, mais plutôt s’autoriser à réfléchir à la pertinence de telle ou telle pratique. On pourrait donner l’exemple des pommes de terre cultivées sur gazon/paille opposées aux pommes de terre butées, binées sur sol nu.

La première technique consiste à jeter des pommes de terre sur le sol, à les recouvrir d’un épais paillis et à arroser quand c’est nécessaire. Il suffit ensuite de soulever le paillis pour récolter les pommes de terre, souvent posées à même le sol. Quel gain de temps et d’énergie !

La deuxième technique consiste, elle, à préparer le sol, planter ses pommes de terre, puis venir les buter, les désherber, etc. La récolte intervient ensuite en creusant dans le sol pour récupérer ses pommes de terre. C’est souvent ainsi que procédaient nos grands-parents !

Laquelle des deux techniques est la plus permacole ?

La première nous direz-vous. Mais alors, nos grands-parents avaient-ils tort ?!

En fait, cela n’est pas si dichotomique. Si nous ne disposons pas de paillage en quantité suffisante, il sera peut-être plus opportun de tenter une culture bêchée où l’on travaille le sol, bien qu’elle soit coûteuse en temps, en énergie et fasse intervenir le travail du sol, plutôt que de se priver de cultiver des pommes de terre. 

En permaculture, on s’adapte en essayant de concilier techniques bénéfiques pour la biodiversité et le sol, avec l’impératif de production. Si le jardinier utilisant la méthode de nos grands-parents n’a pas accès à du paillage, nous pouvons dire qu’il a choisi la méthode la plus pertinente par rapport à son contexte.

Il pourra néanmoins réfléchir à une façon de produire du paillage ou trouver une source d’approvisionnement, afin de faire une transition vers une technique plus efficace, moins énergivore et moins chronophage. Si la culture sous paille est réalisée grâce à l’importation de paille provenant d’un champ situé à 200 km du jardin, la méthode “grands-parents” s’avèrera peut-être plus permacole… ! Tout est question de contexte !

Si un fervent défenseur de la permaculture vous critique car vous travaillez votre sol : il a tort ! Le non-travail du sol est effectivement une finalité, mais un principe souvent mis de côté en permaculture est le principe de production : il faut s’assurer une production, et quand vous produirez ce dont vous aurez besoin, vous pourrez améliorer vos pratiques pour les rendre plus écologiques ! Cela dit, les deux objectifs de production et d’écologie peuvent être poursuivis en même temps ! Il faut garder à l’esprit qu’un sol couvert, même légèrement, et non travaillé, est un sol en meilleure santé, nourri, et favorable au développement des organismes et micro-organismes bénéfiques. Travaillez donc le moins possible votre sol et nourrissez-le ! 😀

 

Par où je commence pour créer mon potager en permaculture ?

Pour créer votre potager permacole, une première étape de réflexion est nécessaire. Nous structurerons cette étape en 3 grandes questions :

  • Quels sont mes objectifs ?
  • De quelle surface je dispose pour cultiver ?
  • De quels formes et aménagements ai-je envie pour mon potager ?

Commençons par vos objectifs. L’une des questions centrales à se poser ici est la suivante : « De quel jardin ai-je envie ? »

Les réponses à cette question sont aussi diverses qu’il existe de jardiniers ! C’est à vous de le définir, selon vos besoins et vos possibilités. Voici néanmoins quelques pistes de réflexion :

Souhaitez-vous un grand jardin productif, pour viser l’autonomie en légumes, cultiver vos plantes médicinales et fruitières ? Visez-vous plutôt un petit potager d’été, pour avoir de belles tomates du jardin, et pourquoi pas quelques courgettes, courges ou autres légumes estivaux ? Ou encore, êtes-vous attiré par un potager varié, pour avoir un peu de tout, toute l’année, mais pas forcément en grandes quantités ? Enfin, pourquoi ne pas miser sur un potager qui soit avant tout joli, avec de nombreuses fleurs et peut-être moins de légumes ? Etc.

Une fois le choix de votre type de potager effectué, vous pourrez vous atteler à la réflexion autour de la surface qu’occupera votre potager, et ce en fonction de deux facteurs :

  • La place dont vous disposez : selon que vous possédiez un balcon, un petit jardin de ville, ou un grand jardin de campagne, vous n’aurez bien sûr pas les mêmes possibilités !
  • Le temps dont vous disposez : si vous avez peu de temps à consacrer à votre projet de jardin, nous vous conseillons vivement de viser petit, afin de ne pas se retrouver noyé sous les tâches à réaliser : le jardinage doit avant tout être une source de plaisir ! Ainsi, si vous avez peu de temps et/ou êtes débutant, vous pouvez commencer par cultiver quelques espèces chaque saison, puis agrandir votre jardin au fur et à mesure que vous prendrez confiance en vous. 10 à 20 m² de culture est un bon début par exemple !

Un bon moyen de se décider et de cerner avec précisions ses objectifs est d’avoir recours à la méthode SMART. Voici un exemple : 

S pour spécifique et simple : produire nos légumes et une partie de nos fruits

M pour mesurable : 80 % de nos légumes et 30 % de nos fruits

A pour accepté : nous souhaitons avec ma compagne produire cela, d’un commun accord.

R pour réaliste : 80 % de nos légumes et 30 % de nos fruits, est-ce possible ? Oui. 

T pour délimité dans le temps : dans les 5 ans. 

Ce qui donnerait comme objectif : Avec ma compagne, nous avons décidé de produire 80 % de nos légumes et 30 % de nos fruits dans les 5 ans. 

Cet objectif paraît réalisable, si l’on s’en donne les moyens. On pourrait également préciser cet objectif : combien de temps par semaine ai-je à consacrer sur ce projet ? Si la réponse est 30 min, on se rend bien compte qu’il va être difficile de produire 80 % de nos légumes ! L’objectif n’est pas réaliste. Mieux vaut commencer petit, et privilégier des solutions lentes, afin de progresser petit à petit et ne pas se décourager. Vous pourrez réévaluer vos objectifs au fur et mesure : la permaculture, c’est aussi faire des erreurs, ou tout simplement évoluer, et rebondir ou s’améliorer, pour tendre vers le mieux. 

Enfin, sachez que pour atteindre l’autonomie en légumes, un potager de 50/100 mètres carrés est généralement suffisant pour un foyer de 2 personnes (sans les pommes de terre et les oignons, même si certains y arriveront peut-être !). Cependant, cette surface variera selon les méthodes employées, la fertilité du sol, et le jardinier !

Quand on sait qu’avec de l’expérience, du matériel, et beaucoup de technique, il est possible de produire près de 8 kilos de fruits et légumes au mètre carré par an en moyenne, on comprend qu’il n’est pas nécessaire de cultiver sur 1000 m² pour produire ses légumes. Cependant, restons réalistes : il est compliqué d’arriver à ce chiffre. Beaucoup de patience, de curiosité et de motivation sont nécessaires pour comprendre son sol, ses cultures, pour réaliser les associations de cultures les plus productives, etc. Néanmoins, c’est un objectif réalisable, mais cela dépendra de vos méthodes de cultures, de la fertilité de votre sol, de votre disponibilité en eau… Dès qu’un facteur limitant apparaît (fertilité, eau, maladies, ravageurs), la surface minimale augmente inévitablement.

En réalité, il y a un peu deux modèles qui s’opposent pour les potagers :
 
Les modèles extensifs : 2/3 kg de récolte au mètre carré. 
 
Ici, on ne recherchera pas le rendement, mais plutôt le gain de temps et l’autonomie en paillage : en réalisant des couverts végétaux, des faux semis, en ayant recours aux bâches pour occulter et désherber le sol… Le but n’est pas de récolter beaucoup sur une petite surface, mais de récolter sans trop d’entretien…
 
Les modèles intensifs : jusqu’à 8kg de récoltes au mètre carré, mais généralement moins. 
 
Ici, on va rechercher la meilleure productivité au mètre carré ! Grâce aux associations de cultures notamment. Dans un modèle comme celui-ci, on cherche à réaliser un roulement très rapide entre les cultures : quasiment 100% des cultures sont réalisées en plants puis repiquées (gain sur le temps total que va occuper la culture sur le sol car on enlève la période de germination et les premières semaines de vie de la plante), dès qu’une place est libérée, la zone est remise rapidement en culture, on cherche à avoir tout le temps une plante qui pousse sur chaque zone de culture. La fertilité est souvent gérée avec des apports de compost réguliers (il est plus simple que le paillage pour serrer les légumes !). Ce modèle est passionnant, car il permet d’être autonome en légume sur de petites surfaces.
La contrepartie est qu’il prend plus de temps que le modèle extensif.
 
Parmi les personnes qui ont réussi à démontrer que ce modèle était possible, nous avons la ferme du Bec Hellouin, Jean Martin Fortier, Joseph Chauffrey (n’hésitez pas à cliquer sur le lien et visionner cette vidéo, Joseph produit 400 kg sur 35 m² de potager et 15 m² de verger !), mais bien avant : les maraîchers de Paris, il y a deux siècles ! 

 

N’oubliez pas ce détail qui n’en est pas vraiment un : la mise en place du potager prend beaucoup de temps au début, et ce temps diminue fortement les années suivantes.

 

Enfin, n’hésitez pas à lister vos ressources, notamment pour ce qui touche au jardin : ai-je de l’eau ? Si non, comment en avoir, comment la stocker ? Ai-je accès à une source d’approvisionnement en matière organique (paillage, compost) ? Si non, ai-je de la place pour la produire ? Ou pourrais-je en trouver ? (cette question sera traitée dans un des modules) Tout cela est important pour bien cerner son projet et savoir s’il est réalisable. 

Quand vous aurez déterminé vos objectifs et votre surface de culture disponible, vous pourrez réaliser un petit plan. Pour cela, observation, papier et stylo sont de mise ! 

Ce plan vous aidera à organiser vos surfaces de culture et vous permettra de prendre plaisir à imaginer ce à quoi pourra ressembler votre potager. Voici quelques exemples de types de jardins, qui peuvent tout à fait se compléter si vous le souhaitez !

 

  • Un jardin bien rangé, avec des planches de cultures droites et bien formées. Sur la photo ci-dessous, il s’agit de notre potager principal. Nous avons, depuis cette photo, agrandi la serre et changé l’orientation des planches extérieures. Il faut dire que le potager aux planches de cultures droites est le plus simple à mettre en place ! Il peut plaire à ceux qui aiment l’ordre et/ou qui cherchent la simplicité 😊. Les potagers droits sont en effet plus simples pour certaines raisons, comme notamment l’installation d’un système d’arrosage en goutte-à-goutte. Cela peut sembler aller à contre-courant des manuels de permaculture qui conseillent de s’inspirer des formes naturelles. En réalité il n’en est rien : on peut tout à fait avoir un terrain aux formes naturelles, et un potager bien rangé ! Pour avoir pu tester les deux méthodes, le potager bien rangé nous a semblé beaucoup plus pratique. Néanmoins, il appartient à chacun de faire ce choix. 
  • Un jardin aux formes arrondies : sur la photo ci-dessous, nous avons entouré la véranda avec des planches de culture. Ces zones proches de la maison sont abritées du vent et profitent de la chaleur accumulée par les murs. Nous y mettons souvent des patates douces ou des tomates cerises, qui n’ont plus qu’à être picorées en passant devant la maison : un pur bonheur ! 

Photo : Incroyables comestibles

  • Un jardin en îlots, avec de petites zones de productions placées un peu partout sur le terrain. Sur la photo ci-dessous (2015), nous avons créé un jardin médicinal proche de la maison : de beaux îlots, dont les bordures ont été faites en ardoises de récupération ! Les ardoises, bien enterrées, empêchent la prolifération de l’herbe dans les îlots. Joli et efficace !
  • Des jardins en trou de serrure, si vous avez de la motivation et que vous souhaitez jardiner de façon plus ergonomique. Nous avons écrit un article à ce sujet, que vous pouvez consulter en cliquant ici 😊 

Cette liste est bien sûr non exhaustive ! Les types d’agencement sont nombreux. Laissez s’exprimer votre créativité

Néanmoins, n’oubliez pas de réfléchir à la place que pourrait tenir votre potager dans votre terrain : proche de la maison, le potager serait plus souvent visité ; des herbes aromatiques cultivées sous les fenêtres de la cuisine seraient plus souvent utilisées, etc. Tout cela est important pour façonner un potager à votre image, adapté à vos habitudes de vie et au sens que vous souhaitez lui donner ! Nous en reparlerons demain. 

 

Alors, de quoi à l’air le potager de vos rêves, à votre image ? N’hésitez pas à nous l’exprimer en commentaire ! 😀 

À demain pour le module n°2 !

 

55 Commentaires

  1. Bonsoir,
    De notre côté, nous avons créé 3 carrés, 28m2, 36m2 et 9m2. Planté majoritairement de légumes (dont oignons & échalotes sur mini-butes & PDT en méthode traditionnelle)
    La méthode SMART est intéressante. Nous ne nous sommes jamais posé la question du temps, ni du quoi & comment, à tort ou à raison. Chaque année, nous sortons la boîte à graines et nous nous demandons ce que nous allons faire.
    En dehors de savoir que nous voulons produire des légumes et des fruits, nous ne savons pas trop comment nous y prendre. Nous semons en godet vu que le froid est présent assez longtemps en début d’année. Et nous conservons les godets dans la maison.
    Il y a aussi des groseilliers, des cassissiers et des cerisiers qui profitent bien plus aux oiseaux qu’à nous. Et une vigne qui se fait coloniser par les frelons et les guêpes dès que les fruits sont mûrs. Sinon, nous avons planté des fruitiers, pommiers, poiriers, abricotiers (de gros problèmes sur les abricotiers…) et d’autres essences.
    Nous avions planté des choux fourragers l’année dernière. Tout comme certaines de nos salades, ce sont les campagnols qui les ont dévasté.
    Être autonome est un bon objectif, pouvoir produire des légumes et des légumes aussi bien pour la belle saison que pour la saison froide. Nous restera à nous organiser différemment pour trouver plus de temps à consacrer au potager.
    Nous allons noté cela sur notre feuille de route, c’est déjà un bon début 🙂
    Merci pour ce premier volet !

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  2. Merci Guillaume, et c’est parti pour la découverte ! Voici un bon début, hâte de voir la suite !

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  3. Bonsoir Guillaume
    Un grand merci pour ce premier module.
    Je plante quelques légumes d’été depuis plusieurs années dans un petit bout de terrain prêté par un gentil voisin et cette année j’ai décidé de voir les choses en plus grand et surtout de gagner en autonomie.
    La période de confinement m’a largement confortée dans ce choix et m’a permis de faire un grand nombre de semis.
    J’espère apprendre pleins de nouvelles choses grâce à cette formation et atteindre en partie les objectifs que je me suis fixés.
    A très vite pour la suite qui s’annonce passionnante et riche d’informations.
    Encore un grand merci

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    • Bonsoir Laeticia,

      Merci pour ce message, vous avez bien raison de vouloir gagner en autonomie. Quand on voit les scandales alimentaires et autres, ca donne envie de reprendre le contrôle sur notre assiette.
      Content que le confinement vous ai permit d’aller plus loin, c’est une mauvaise période dont nous ressortirons tous plus forts je l’espère.
      Bienvenue à vous en tout cas et à demain matin 😀

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  4. Le livre de Joseph Chauffrey, Editions Terre Vivante, est très didactique et sympa pour débuter l’apprentissage…

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    • Il faudrait que je l’acquière 🙂

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  5. Merci beaucoup pour ce 1er cours passionnant. Je n’ai pas de potager juste un micro balcon à Paris mais je rêve d’avoir un petit jardin alors je veux apprendre la permaculture en même temps que l’apiculture. Je ne connaissais pas les key hole garden. Un plan de son aménagement m’intéresserait…Les potagers mandala sont fascinants également. Encore merci Guillaume et à demain

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    • Bonsoir 🙂
      Vous faites bien de vous documenter ! En effet difficile à Paris d’avoir son jardin, même partagé. Cela dit pourquoi pas un futur plan de vie… 😀
      Cette formation est vraiment destiné aux jardins, je manque d’expérience sur les micro-surfaces donc je ne les ai pas inclus forcément. Il existe tout de même des livres, comme “Mon balcon en permaculture” qui offrent quelques pistes !
      Cela dit, vous apprendrez tout de même de nombreuses choses ici 🙂
      Bonne soirée et merci pour ce message !

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    • Bonjour !
      Alors moi mon jardin est divisé en petites parcelles. C’est à dire que je possède un parc à fleurs transformé en jardin aromatique d’environ 10m2, le petit potager sous ma fenêtre de chambre d’environ 6m2 car j’ai pris environ 3m2 pour installer ma loveuse sous l’ombre du Lila pour lire le soir ! Et le jardin à tomate qui est bien exposé et permet de mettre une cinquantaine de pieds de tomates c’est mon père qui le gère et il fait environ 30m2 et je me suis créé un petit carré potager sableux d’environ 4m2 car la terre chez moi est argileuse et surtout en très fine couche car en dessous c’est du tuff! Ce qui fait une surface de culture d’environ 50m2 ce qui est bien je ne m’inquiète pas pour les légumes car mon papa a 2 grand jardin pour nourrir sa famille. Après les tomates je réfléchi à mettre des légumes pour l’hiver mais pour l’instant je ne sais pas trop ! Pour mon papa il dit que son père qui était paysan disait qu’il faut laisser se reposer la terre ! Alors je sais pas trop car mon papy était très proche de la nature il faisait ses champs avec son cheval il y a 35 ans avant qu’il decede ! Vous pensez qu’il faut laisser le sol se reposer où on peut enchaîner les cultures dessus ?
      Bonne journée à tous.

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  6. Bonjour merci pour ce premier module que j ai lu attentivement !
    Je possède un tout petit potager d environ 10 m2 à peine et une nouvelle petite serre de 5 m2.
    Cette année j ai privilégié l engrais vert au jardin pour nourrir la terre et j ai planté pour l’instant essentiellement des fleurs. Il’ y a autour depuis quelques années de la menthe de la mélisse, un pied de consoude une rhubarbe une sauge d ornement.
    Dans la serre que je viens de recevoir au début
    Du confinement pas de chance impossible de récupérer ce dont j avais besoin pour pailler le sol pour la préparer alors en attendant j ai mis de gros pots avec des tomates persil sariette radis salade.
    Je fais mon compost, je ne produits pas assez de paillage je devais en récupérer…
    J utilise aucun produit mais je n arrive plus à avoir ces dernières année quelques légumes cela ne semble plus marcher.. comme au début il y a 10 ans. Note cèdre gigantesque prend de plus en plus de place et je me demande si cela n’empêche pas le jardin qui est à côté Et très proche.
    Je commande mes graines à germinance et je prends si non quelques pieds de légumes à biocoop si cela ne marche pas.
    Pour compléter le tout je récupère l’eau de pluie et de la maison mais pas assez pour tout l’été
    Voilà à peu près le descriptif de ce lieu.
    J espère comprendre ce
    Qui ne va pas et améliorer ma petite production pour tout simplement avoir le plaisir de cueillir quelques
    Légumes pour lesquels je m’investis avec plaisir
    Encore merci à vous

    Réponse
    • Bonsoir Christelle,

      Votre cèdre ne ferai t il pas trop d’ombre sur votre potager ? Il pourrait aussi acidifier votre sol en étant trop près. Avez vous la possibilité de déplacer vos planches de légumes ? Sinon il faudrait apporter un peu de chaux avec douceur la pratique la plus simple serai de le faire en plusieurs fois. Un peu cette année pour voir s’il y a une amélioration et voir pour faire une petite analyse de sol, il me semble qu’il existe des kits d’analyses. Étant viticulteur c’est vrai que la question se pose moins pour moins car pour une nouvelle plantation de vigne nous sommes obligés de faire analyser notre sols. Voir faire un fosse pedologique.

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      • Bonsoir Christelle,
        Merci pour cette présentation ! Très intéressant ces pratiques 🙂
        En effet, comme le dit Benjamin c’est sûrement dû au cèdre. Je pense en tout cas. Il peut :
        – faire de l’ombre
        -gêner énormement les cultures avec ses racines.

        Nous parlons exactement de ce sujet dans le module de demain ! Vous tombez bien 😉

        Bonne soirée !

        Réponse
  7. Bonjour à tous,

    Premier module intéressant pour remettre les bases. Dans cette maison ou nous sommes depuis 4 étés bientôt c’est ma troisième tentatives de potager, 2 ans au même endroit n’a rien donné ou quasiment rien (pdt et courges et courgettes l’an dernier c’est tout).
    Cette année j’ai changé de lieu, je fais dans l’enclos où mes chèvres et poules étaient, j’ai paillé avec de la tonte sans travail de sol, j’ai mis une serre tunnel de 12m2 et j’ai une serre en alu à déplacer de ce côté. J’ai déjà planté pdt, blettes, poivrons piments, tomates, salades, tournesols, courges… Pour planter tous ça j’ai fait un trou et remis compost ou terreau à la place de la terre que j’ai enlevé et je touche du bois pour le moment c’est plutôt bien parti, j’ai une dizaine de tomates formées (sous serre) mes salades sont bientôt prêtes à être ramassées, je viens de ramasser mes premiers radis, je fais ce potager avec ma grande de 5 ans pour lui apprendre d’où vient ce que l’on mange… Etc… Et je prend aussi ma petite de 2 ans avec moi pour lui montrer et lui expliquer aussi même si elle ne parle pas encore verbalement mais on se comprend en signant (langage des signes mademoiselle ne veut pas encore parler).
    Je suis la pour me perfectionner et apprendre des pratiques de tous ceux qui font la formation.
    Voilà la petite histoire.

    J’ai une petite question est ce que les modules toujours seront acceccibles une fois la formation finie ?

    Bon potager à tous novices et expérimentés.
    Bonne soirée.

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    • J’adore votre projet ! Inclure les enfants, c’est vraiment top !
      Et pour les échecs, nous avons tous connu ça. La première année j’ai essayé de cultiver une trentaine d’espèces me disant que ça allait le faire. Résultat : beaucoup d’échecs !
      Mais ca vient avec le temps et c’est très plaisant !
      Je vous souhaite de la réussite dans ce projet 🙂

      Pour répondre à votre question, oui : tous les modules seront accessibles indéfiniment, nous vous enverrons un mail récap avec tous les liens 😉

      Bonne soirée et merci pour ce message !

      Réponse
      • J’ai déjà fait des potagers dans les différentes maisons ou j’ai pu habiter mais dans celle ci, je suis exposé plein sub j’ai un puit pour arroser tout ça mais c’était pas suffisant donc du coup cette année j’ai changé de lieu et surtout faisant une activité professionnelle d’élevage à la maison je ne pouvais pas laisser le potager à cette place hors mis refaire des clôtures (trop coûteux) sachant que j’avais cette partie de terrain faite pour mes chèvres et poules. Du coup j’ai déplacé mon bétail pour récupérer cet emplacement bien fertil (les anciens propriétaires avaient leurs poules et chèvres ici aussi).
        Je fais mon compost aussi et j’utilise les paillages de mes animaux aussi pour pailler du coup mes planches ou plutôt l’ espace consacré à mon nouveau potager.
        Me tarde les prochains modules surtout à partir du 9eme si j’ai bon souvenir.
        Continuez comme ça c’est très intéressant même de repartir des bases.
        Bonne soirée à demain

        Réponse
  8. Merci pour cette initiative et formation en ligne!
    Ma question concerne la gestion de l’eau. Nous avons déjà un grand bassin pour réutiliser l’eau de pluie, mais cherchons d’autres moyens de récupérer l’eau et de la distribuer facilement, avez-vous des idées?

    On voit sur une photo un jardin “mandala” Comment y associez-vous les plantes? Quelles types de plantes convient à ce genre de design? J’imagine par ailleurs que le temps alloué à cet espace est important, non?

    Réponse
    • Bonsoir 🙂
      Merci à vous de la suivre, nous sommes très heureux d’aider les gens à avancer dans leurs projets !
      Nous abordons l’eau dans le module n°9 il me semble, nous pourrons en parler à ce moment, mais on peut concentrer l’eau sur son terrain en faisant de l’irrigation “passive” gràace aux baissières par exemple…
      Ce jardin mandala a été pris sur le site des incroyables comestibles, je n’ai jamais fait ca. Néanmoins il fonctionne comme un jardin normal : je ne pense pas qu’il y ait d’association spécifiques à cette forme.
      Cela dit, j’ai prévu un énorme mandala sur notre futur terrain sur lequel je vais m’installer en arboriculture et production de plants, il sera devant la maison et sera couvert de dizaines d’espèces de plantes aromatiques et médicinales 😉 C’est une façon de l’utiliser !
      Pour le temps passé, je pense à quelques heures par semaine si on est bien organisé pour un potager avec des annuelles, beaucoup moins avec des vivaces 🙂
      Belle soirée à vous !

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  9. Super ce premier module Guillaume, on attend la suite avec impatiente.
    Cette année on teste les pdt des deux façons (paille chez nous et on nous a offert d’en planter avec notre voisin “Pépé Marcel” en plein champ) alors on verra pour le rendement !
    Hâte de lire la suite surtout comment rendre le potager pratique.
    Votre lieu a l’air ma-gni-fique, vive la nature !

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    • Très intéressant ça, ça va permettre de bien comparer 😀. Effectivement c’est très joli ce jardin familial, mais j’ai hâte de m’installer sur mon nouveau terrain, c’est à 20 mn, et c’est une page blanche pour l’instant, une prairie naturelle depuis 20 ans… Parfait pour (re)commencer !

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  10. Bonjour et merci beaucoup! Je démarre mon premier potager cette année et je suis très contente d’avoir vos conseils pour m’accompagner!

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    • Super, vous n’allez pas être déçu, je pense que cette formation va vous aider en de nombreux points 🙂 Belle journée à vous et à demain !

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  11. Merci pour ce module.
    Chez nous c’est jardin au naturel: petites zones rectangulaires à des endrois definis.
    En autome, je commence à les couvrir de feuilles mortes pour : proteger le sol, le nourir avec le terreau et cerise sur le gateau, au printemps moins de desherbage. Tout est ressources au jardin, je fais aussi diffèrents purins de plantes pour traiter, fortifier, soigner, selon celles que j’ai sous la main. On fait qques zines en laagnes, au printemps avant semis et plantation je mets du compost.
    J’essaye de mieux connaitre les propriètès de chaques plantes pour voir ce qu’elle apporte, ce qui m’evite d’enlever tout.
    Voia mon petit fonctionnement .

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    • très intéressant toutes ces pratiques ! Vous ne serez pas dépaysé avec cette formation 😀
      Merci pour ce retour et cette présentation 🙂 Bonne soirée !

      Réponse
  12. Merci pour ce module. Je me lance cette année : je combine le conventionnel (terre retournée) et on a paillé pour lutter contre la sécheresse surtout (terrible cette année en avril). On réfléchit pour ne plus retourner la terre et j’ai posé mes PDT sur le sol directement : une première! Et j’ai de la chance : j’ai un hangar plein de paille…
    Je vais aussi créer des buttes utilisables si possibles en fin d’année pour y mettre quelques arbustes (sureau, groseilliers, cassis, noisettes…) et pourquoi pas des légumes d’hiver. Je suis impatiente de lire la suite.

    Réponse
    • Quelle chance en effet ! Je vous dis à demain pour la suite !
      Effectivement avril fut difficile, on a beaucoup arrosé. Heureusement les reserves sont à nouveau pleines.

      Réponse
  13. Merci beaucoup pour ce module.
    Pour ma part c’est la deuxième année que je cultive et j’ai triplé la surface allouée. Paradoxalement j’y passe autant de temps que l’année précédente car j’ai gagné en efficacité.
    Je ne recherche pour le moment pas une autonomie mais plutôt la mise en place d’un petit îlot de verdure (par opposition aux pelouses rases et jaunies de mes voisins) avec fruits, fleurs et légumes. J’ai d’ailleurs semé autant de légumes que de fleurs ou d’aromatiques.
    Hâte de découvrir la suite. Merci encore.

    Réponse
    • Super ce projet 😀 je vous dis à demain 🙂

      Réponse
  14. Bonjour à tous, bonjour Guillaume,

    Merci pour cet échange. Ce que vous avez réalisé est super, les photos sont très agréables à regarder et laissent rêveur 🙂

    Pour notre part ce qui est le plus compliqué actuellement c’est que nous avons d’une part le jardin que l’on pense obtenir dans moins d’un an en achetant une maison (que l’on commence déjà à imaginer, à définir avec des écrits, des dessins ect…) et nous avons notre jardin actuel. Il fait environ 60m2 dont une vingtaine de m2 cultivés. Nous avons donc l’esprit à la fois à notre jardin dans lequel on passe beaucoup de temps et qui nous permet de nous entraîner, de réussir, d’échouer et de s’améliorer et à la fois nous devons prendre le temps de bien définir notre projet d’un jardin plus grand à court terme.

    Cela prend beaucoup de temps mais ça reste un plaisir.

    Premier enseignement que je retiendrai de ce module : les 2 techniques pour les PDT. Nous utilisons celles des “grands parents”. C’est top de savoir qu’il en existe une autre.

    En attente du 2nd module,

    Bonne journée à tous

    Réponse
    • Je suis bien content que cela vous plaise 🙂

      Effectivement, jongler sur plusieurs projets c’est un peu complexe. Je vous souhaite d’obtenir ce jardin rapidement, et attendant vous pouvez déjà penser à sa conception. Nous verrons cela demain : comment rendre un potager pratique !

      Bonne journée 🙂

      Réponse
      • je dirais même qu’il y a 3 méthodes pour les pommes de terre ,et notamment une intermédiaire aux 2 présentées qui consiste a travailler le sol ,enterrer les pommes de terres butter si l’on veut, et pailler copieusement au fur et a mesure de leur croissance ainsi le travail d’entretien et d’arrosage disparaît et le rendement est similaire a une culture traditionnelle . la permaculture c’est aussi cette latitude d’adapter les méthodes comme le dit guillaume ,que je remercie pour ce module car son 1er module me conforte que nous sommes en phase sur l’idée du jardinage . Surtout ne pas oublier que le jardin est aussi un laboratoire et que tout dois être tenter a condition que l’on respecte la nature et son environnement . C’est ce qui est passionnant

        Réponse
        • Bien sûr, j’imagine qu’il en existe même d’autres ! Comme la tour a patate 😅 c’était pour imager. Je vous rejoins la notion de laboratoire, c’est ce qui me passionne dans tout ça !

          Réponse
          • bonjour guillaume ,la tour a pomme de terre est un concept qui me tente pour un potager urbain mais je n’ai pas beaucoup d’info a ce sujet, j’espère que cela pourra etre abordé dans la formation
            bonne journée

          • Nous n’en parlons pas, mais j’ai un retour d’expérience ! Nous avons testé, et le résultat était vraiment bof 😀 À voir, nous avons peut être manqué quelque chose. Quoiqu’il en soit, je pense qu’il faut essayer chez soi pour voir.
            Nous avions utilisé un grillage fin, remplit au fur et à mesure de la croissance des plants avec de la terre.

  15. Super ce premier module, pour moi qui me suis lancé dans la permaculture cette année, mais bon pour un débutant c’est compliqué, je manque d’expérience, de compost (l’endroit à l’ombre où le faire surtout), j’ai paillé avec du BRF que j’ai fait il y a 5 semaines mais je ne sais pas où en trouver d’autre…

    Réponse
    • Merci Yann,
      Pour le compost, il peut franchement être en plein soleil; et on peut le protéger avec des branches de plantes persistantes par exemple comme le laurier cerise (plantes un peu inutiles mais très présentes dans les jardins). Ca suffit amplement !

      Pour la matière organique, nous avons un module sur le sujet ! Nous en parlerons dans la semaine 🙂

      Bonne journée !

      Réponse
  16. Merci pour ce premier module.
    Mon petit potager arrondi plait déjà a ma tortue qui est venue y faire sa première ponte !….
    il faut que je renforce ma clôture bambou, par contre l’ensoleillement semble parfait .
    Plants de tomates, courges courgettes aubergines poireaux ,concombre (loin de tous) avec les semis de soucis anti pucerons commencent a bien pousser, le marc de café est il efficasse contre les limaces et ou escargots car ca commence a grignoter les mangetout….
    A défaut de planches, J’ai recouvert les zones de passage avec des feuilles de bambou et chatons de chataigners tombés a cause du vent, cela peut convenir ?
    bonne journée, Valerie

    Réponse
    • Excellent pour la tortue ! 😀
      Pour le marc de café, je ne sais pas du tout, je m’en sers pour faire mon terreau de semis (je le fais composter, c’est garanti sans graines…) et aussi pour réaliser certains semis en pleine terre (le marc de café est fin et parfait à cette effet, mélangé à du compost.
      J’ai listé plusieurs méthodes ici : https://lepotagerpermacole.fr/gerer-les-limaces-et-autres-joyeusetes/

      Pour vos passages, les feuilles de bambous c’est parfait, et les chatons aussi ! Mieux que les bogues :p Je privilégie des matières qui se décomposent lentement pour les passes-pieds, ca permet de ne pas forcément avoir à les recouvrir chaque année…!

      Bonne journée 😀

      Réponse
  17. Chez moi la question des ravageurs se pose, il y a beaucoup de lapins dans la zone où j’habite et j’en voit régulièrement à l’endroit où je vais faire le potager. Le terrain est déjà clôturé donc je peux les empêcher de venir mais il y a un terrier sur le terrain et la je ne vois pas quoi faire…
    Sinon est-ce que l’on va abordé les sujets de l’eau et de l’ombre dans les prochains modules ? Je réserve mes questions pour le moment 🙂

    Réponse
    • Bonjour Phillipe,

      Pour répondre à vos dernière questions : oui, nous allons effectivement aborder cela ! 🙂

      Pour les lapins, le grillage est-il suffisamment fin pour ne pas laisser les lapins ? Ou, ont-il creusé en dessous ?
      Le meilleur moyen de les dissuader, à mon sens, et de procéder comme avec le renard : un grillage vertical, bien évidemment, mais également une partie enterrée, horizontale, à maille fine, vous voyez ce que je veux dire ? Si le grillage se poursuit horizontalement, sur 1 m, le lapin/renard, devra creuser d’abord sur un bon mètre avant de pouvoir atteindre ce qu’il y a derrière le grillage, ce qui est fortement dissuasif !
      Néanmoins, de telles dispositions doivent être prises si l’on a vraiment de gros problèmes de lapins (ou de renard dans un poulailler). En effet, les lapins peuvent simplement grignoter une partie des récoltes, sans pour autant poser de gros problèmes. Jusqu’à 10/20% des récoltes perdues, je pense que ça n’est pas obligatoire d’en arriver là.
      Pour le terrier déjà présent, c’est (peut-être) problématique. Je pense que si ce terrier est sur le lieu du potager, vous pourriez les chasser une première fois (uniquement si vous constatez de grandes pertes), ils s’établiront ailleurs, en dehors du potager, et ne reviendront pas dans la zone potager. Il ne faut pas hésiter lors de la mise en place d’un potager en permaculture, à “repartir de zéro”, même si par la suite l’objectif est de favoriser la vie, la biodiversité, et respecter les autres habitants du lieu 🙂

      Réponse
      • Merci pour la réponse, pour le grillage c’est ce que je pensais faire, le doubler avec du grillage à poule, il me semble pas avoir vu de trou en dessous et pour l’idée de l’enterrer, je prend si besoin ! 🙂
        Pour le terrier, je pense le boucher avec des pierres dans un premier temps et voir si les lapins reviennent sur cette entrée sinon oui effectivement il faudra repasser par un “remise à zéro”

        Réponse
  18. Merci pour ce premier module, j’ai bien hâte d’avoir la suite demain matin !
    J’ai eu mon tout premier jardin il y a seulement 2 mois, juste avant le confinement, et j’ai dû faire avec les moyens du bord pour lancer mon potager… Tout est à créer pour moi et j’étais un peu frustrée de n’avoir pas le temps de préparer davantage… Mais après tout, quoi de mieux pour découvrir et apprendre que de devoir se débrouiller avec peu de moyens !
    Hâte de lire le module 2 !!

    Réponse
    • Exactement 🙂 et de toute façon, le potager va tellement évoluer que dans 3 ans il ne ressemblera plus du tout à celui de la première année ! 😀 Bonne journée !

      Réponse
  19. Merci Guillaume pour ce premier module

    Réponse
    • Avec plaisir ! 🙂

      Réponse
  20. Bonjour,
    Quand vous parlez de 50 ou 100m2 de potager, vous comptez la surface cultivée ou la surface au sol, incluant ainsi les zones de passage?

    Réponse
    • Bonjour Charlotte, je parle plutôt de 50m² cultivés, sans compter les passes pieds. Mais ce chiffre est une approximation, cela dépendra en partie de vos méthodes de cultures, et surtout de la fertilité et de l’humidité de votre sol (comment vous gérez l’arrosage). Dès qu’un facteur limitant apparaît (eau, fertilité, maladie), la surface augmente inévitablement. Je rajoute un passage sur ça dans le module, j’ai expliqué la différence modèle intensifs/extensifs également, merci !

      Réponse
  21. Merci pour ce 1er module. Chez nous, le potager grandit chaque année. Le confinement nous a permis de l’agrandir et de l’aménager encore plus cette année. Mais c’est vrai qu’il vaut mieux y aller progressivement, faire ses expériences. Hâte de découvrir la suite…

    Réponse
    • Avec plaisir ! Effectivement, le confinement a permit a bon nombre d’entre nous de se lancer, améliorer, embellir nos potagers. À demain 🙂

      Réponse
    • Après avoir défini les bases lors ce 1er module, j’ai vraiment hâte de connaitre la suite car depuis cette année j’ai pris conscience de la permaculture en créant un composteur avec une palette et en y intégrant des vers de fumier. j’ai par ailleurs construit avec une autre palette un hotel à insectes que j’ai installé pres de la bourrache.
      Bref des prémices … ou une prise de conscience de la permaculture.

      Réponse
      • Très sympa tous ces petits projets ! Des prémices, mais la permaculture c’est aussi commencer petit et au pas de sa porte ! On agrandi et on avance dans notre démarche au fil des années ! 🙂

        Réponse
  22. Merci pour ce 1er module très motivant ! Vivement la suite !

    Réponse
    • Un grand merci pour ce premier module, très explicatif, celui ci m’a donné quelques idées pour mon projet d’agrandissement.
      Hâte de lire la suite!

      Réponse
      • Merci à vous deux 🙂

        Réponse
  23. Un plaisir de lire ce 1er module si “smart” !! Merci et hâte de lire les autres !

    Réponse
    • Top ! 😀

      Réponse

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