Les framboisiers sont de petits buissons généreux. Elle ne demande pas grand-chose, et offre de belles récoltes années après années. C’est un fruit parfait pour les jardiniers qui, comme moi, n’ont pas énormément de temps à consacrer à leur potager par rapport aux récoltes qu’ils en attendent ! On peut facilement avoir des récoltes étalées sur plusieurs mois, ce qui permet de faire des transformations (gelée, cuir de fruit) en plus d’une consommation en frais.
C’est aussi un petit fruit qui fait faire de sacrées économies ! Quand on voit le prix au kilo de notre petite baie, la cultiver prend encore plus de sens. Surtout si vous êtes un consommateur régulier. Avec tous ces arguments, cultiver des framboises prend tout son sens et présente un intérêt plus que certain ! Voici tous nos conseils pour réussir au mieux la culture de vos framboisiers.
Sommaire
Lancer sa framboiseraie : sol et plantation
Pour nous aider dans la rédaction de cet article, nous avons interrogé Franck Nathié de la Forêt nourricière qui nous a gentiment partagé ses connaissances sur le sujet. Les framboisiers apprécient les sols forestiers, de préférence légèrement acides. Mais ils s’accommodent de sols légèrement calcaires tant qu’ils ne sont pas, en plus, très argileux. En effet, le framboisier préfère les sols légers. “Dans les sols calcaires, il faudra mettre beaucoup de matière organique pour qu’elles s’en sortent” m’explique Franck.

Ceci dit, sachant qu’un rang de 5 à 10m suffit amplement pour récolter en pagaille, on peut se retrousser les manches pour créer notre framboiseraie. On essayera d’améliorer le sol localement si le nôtre ne correspond pas trop aux attentes de notre délicieuse baie rouge. Ils sont vigoureux et pourront s’installer même si on ne prépare qu’une étroite bande de terre. J’ai planté mes framboisiers sur une prairie très tassée. Il suffit simplement décapé de 30 cm de large à la houe, passé un coup de grelinette (une vraie mission !) et planté comme j’ai pu, en décembre de mémoire.
Une plante originaire des sous bois
J’ai ensuite ajouté des branches en décomposition ainsi qu’un peu d’humus de ma forêt : 2 brouettes pour 10 m linéaires. Par “humus de ma forêt”, j’entend la couche superficielle de mulch que l’on trouve en forêt : un mélange de terre/terreau/feuilles en décomposition. Si vous n’en avez pas, vous pouvez essayer de trouver du mulch “forestier” au pied de vos arbustes, vos arbres. Ou, plus simplement, faites sans et déposez du paillage carboné à la plantation.
Ensuite, j’ai rajouté par-dessus une petite épaisseur de mélange foin/feuilles mortes. Dès la première année, les récoltes étaient au rendez-vous. À partir de la deuxième année, nous avons eu des framboises en grandes quantités, à tel point que nous ne savions plus quoi en faire. J’ai par la suite rajouté de petites quantités de foin/tonte en entretien pour éviter que les adventices ne s’installent trop.

L’exposition idéale pour les framboisiers
La framboise est une plante de lisière de forêt. Une exposition en plein soleil lui conviendra très bien dans la plupart des climats, sauf dans les zones vraiment chaudes du sud de la France. Si vous habitez dans ce type de climats, vous aurez souvent de meilleurs résultats en l’installant à mi-ombre. Cette exposition pourra aussi convenir pour le reste des climats également, bien que l’on pourra perdre un peu en production. Les expositions trop ombragées ne donnent pas toujours de bons résultats : on perd en saveur et en production… La framboise reste une plante de lisière : elle a besoin d’un minimum de soleil.
Gérer l’enherbement aux pieds des framboisiers
Même si la framboise supporte quelques herbes à ses pieds, on aura de meilleurs résultats si le sol reste à peu près propre. Pour ma part, je maîtrise comme je peux en rajoutant du paillage lorsque j’en ai la possibilité. Ce qui n’empêche pas certaines plantes de s’installer, notamment le rumex acetosella qui est très envahissant ici. C’est un petit couvre-sol qui m’agace un peu avec ses racines traçantes et sa faculté à traverser d’épais paillages. Cela dit, mes framboisiers cohabitent visiblement bien avec cette adventice. Je la tolère ici beaucoup plus qu’au potager !

Franck, lui, préfère la tolérance zéro pour les herbes indésirables. “On peut planter dans des bâches ou alors faire des associations de culture aux pieds des framboisiers. Par exemple, y mettre de la consoude naine. Ça permet de gérer l’enherbement aux pieds des framboisiers. Elles produisent un peu moins, mais le gain est largement compensé par l’absence – ou presque – de désherbage”. Franck nous met en garde ici : si l’on ne veut pas d’herbe sur notre rang, il faudra y installer des plantes naines capables de prospérer au pied des framboisiers, ou de simples bâches sur lesquelles on fera des trous (solution moins poétique que la précédente !) “On peut aussi y installer des alliacées vivaces, comme de l’oignon patate ou même de l’ail des ours. Le contexte mi-ombre permettra à ces plantes de bien pousser.”
La préparation du sol pour la framboiseraie idéale
Autre point important, et qui se joue en amont de la plantation : la préparation du sol. Il va sans dire qu’il est inenvisageable d’installer sa framboiseraie sur une zone remplie de chiendent ou autres adventices problématiques. Le liseron sera tout de même le plus gênant de tous car il monte sur les cannes et les couche, ou du moins les empêche de produire comme elles le pourraient. Franck me le répète également : “c’est indispensable d’enlever le liseron ! Même si tu mets de la consoude naine, ça n’empêchera pas le liseron de pousser à travers…”

Commencez donc toujours par nettoyer le sol et supprimer tout ce qui pourrait être par la suite un problème. Partir sur de bonnes bases est la meilleure façon d’avoir, à termes, une framboiseraie bien productive et facile à gérer. Elle pourra rester en place une dizaine d’années, voire plus, même si les professionnels les régénèrent à un rythme un peu plus rapide.
Pour finir sur l’implantation de la framboiseraie, Franck me glisse une bonne idée que je m’empresse de vous retranscrire. “L’idéal pour préparer sa culture de framboise, c’est de s’y prendre 2/3 ans à l’avance. On fait du potager sur la zone, pendant quelques années, afin d’être bien présent pour nettoyer/assainir toute la zone de culture.” Par la suite, on pourra planter nos préférées dans un sol sans liseron !
En pratique, vous pouvez aussi vous y prendre 12 à 18 mois en avance, et vous contenter de pailler la zone puis y mettre une bâche. En la laissant en place ainsi durant 1 an minimum, vous allez détruire une bonne partie des liserons et autres. Pour les survivants – oui oui, il y en a souvent ! – vous pourrez mieux les voir et les enlever.
Framboisiers : remontantes ou non remontantes ?
Il existe deux types de variétés de framboisiers. Les non-remontants ont une seule production, assez précoce, en fin de printemps. Ensuite, ils se mettent en pause et reproduisent l’année suivante. Les variétés remontantes, elles, produisent aussi en fin de printemps et refleurissent dans l’été et produisent dès août, septembre.

Crédit photo : Olivier Puech
De notre côté, nous n’avons pas encore installé de framboisiers non-remontants sur le terrain. Elles sont restées sur l’ancien lieu ! Néanmoins, en discutant avec Franck, j’en viens presque à les abandonner. Comme il le dit justement “je ne m’embête plus avec les non-remontants, ils prennent trop de place ! Je préfère ne mettre que des remontants. Des remontants tardifs et des remontants précoces.” Cela lui permet de jouer sur les périodes de récoltes et d’avoir une production étalée dans le temps.
Cultiver sous serre ?
Ce n’est pas nécessaire, mais pour les grands fans de framboises qui veulent à tout prix en avoir des bonnes tous les ans, la culture sous serre est intéressante. Pour avoir déjà testé, elle permet d’avoir de bons fruits sucrés chaque saison et évite les pertes lors des épisodes très pluvieux. Elle permet aussi de récolter plus tôt et plus tard, donc d’allonger la période de récolte. À réserver aux fans de framboises !
“Dans les remontants précoces, tu as la framboise Héritage, qui est très intéressante. Elle est très rustique, c’est aussi une des plus parfumée, mais les framboises sont petites.”.
Des variétés productives de framboisiers
Franck cultive aussi des framboises moins parfumées, mais plus productives. “Dans les framboises géantes, tu as la variété ‘Joan J’, ‘Régina’ (celle-ci est plus difficile à trouver). Elles sont intéressantes car elles produisent de gros calibres et conservent tout de même un bon parfum” m’explique t’il. Il poursuit sur les variétés tardives : “tu as les remontantes très tardives, comme ‘Himbo Top’ et ‘Sumo 2’ qui sont très bien”
Enfin, nous en avons discuté avec Franck, je vous conseille également les variétés jaunes : elles sont vraiment chouette, bien que souvent moins productives. Elles sont généralement un peu plus sucrées. Du moins, elles ont moins d’acidité, alors le sucre ressort davantage. ‘Surprise d’automne’, ‘Fall Gold’, ‘Golden Queen’, voici trois variétés qui vous régaleront.
Ma variété du moment
Suite à une description alléchante, j’ai craqué il y a 3 ans pour m’offrir la variété ‘Marastar’. C’est une variété d’obtention française qui produit en continu ou presque de juin à octobre. En 2023, grâce à un mois de juillet doux et humide, nous avons un trou de production d’environ 10/15 jours. En dehors de cette période, la production a été soutenue et continue toute la saison. Les framboises sont assez parfumées même si elles ne valent pas ‘Héritage’. Les calibres sont aussi intéressants.

Crédit photo : Franck Nathié

Crédit photo : Franck Nathié
Focus sur la framboise noire
Les framboises ont quelques cousines intéressantes à cultiver. Notamment les framboises grimpantes que Franck m’a conseillé comme les Tayberry, Loganberry. Il m’a aussi conseillé de cultiver rubus occidentalis, la framboise noire, qui est une proche cousine de notre framboise classique, Rubus idaeus.
“Black jewel, c’est la variété que j’ai. Ce qui est intéressant c’est que c’est une plante productive. Elle ressemble plus à la ronce, à la mûre, qu’à la framboise niveau goût. C’est un mélange entre les deux… ”. Cette “framboise” noire est donc intéressante, mais Franck nous met en garde “lors d’été pluvieux elle peut être insipide”. Le reste du temps, le goût est intéressant et cette plante a une particularité : les baies sur les grappes sont mûres presque toutes en même temps. Ce qui facilite la récolte et les transformations ! “Pour les confitures, ça permet de faire des quantités assez facilement” me glisse Franck. On peut en effet en cultiver pour étoffer une confiture aux fruits rouges.
Dernier avantage de cette espèce : elle donne mi-juillet, lorsque certaines variétés de framboisiers ont un ralentissement de production. Elle permet donc de varier les plaisirs et d’assurer la continuité de la production sur la saison.
La taille des framboisiers : comment s’y prendre ?
Vous avez plusieurs écoles. On peut tailler activement nos framboisiers et passer régulièrement couper les canes les plus vieilles.
Franck, lui, a une autre méthode, plus adaptée à nos modes de vie ! Vous n’êtes pas sans savoir que nos emplois du temps sont souvent chargés, et qu’il est parfois difficile de se dégager du temps pour le jardin… Et dans cette revue, nous aimons bien mettre en avant la non-nécessité de faire certaines actions. Le meilleur moyen de gagner du temps, c’est de ne rien faire, ou presque ! “Je ne m’embête plus avec la taille. La seule chose que je fais, c’est retirer le bois mort tous les ans ou tous les 2 ans.” me confie Franck. “Passer du temps à récolter c’est déjà conséquent. Récolter et faire des confitures ou des cuirs de fruits, c’est du travail”.
Je dois vous avouer que je suis du même avis ! Pourquoi m’embêter à tailler alors que je peux laisser vivre ma touffe de framboisiers ?
J’ai quand même une petite méthode que je vous avais livré dans un numéro : on peut tondre quelques mètres de la framboiseraie de temps en temps, pour remettre à plat la culture et régénérer un peu la framboiseraie. Après la tonte, un petit paillage léger, et les cannes pourront ressortir lors de leur prochaine phase de croissance. Cela permet d’y voir un peu plus clair. Rien d’obligatoire, c’est une petite manie personnelle mais vous pouvez vous contenter d’enlever le bois mort et, éventuellement, supprimer quelques cannes si vous sentez que les framboisiers sont un peu serrés.
De l’eau en été ?
La framboise fructifie en fin de printemps (et plus pour les variétés remontantes). Ce qui permet de la conduire en sec, c’est-à-dire sans irrigation autre que la pluie qui tombe sur votre terrain. C’est donc un chouette moyen pour produire de la nourriture sans pour autant utiliser d’eau.

Néanmoins, le fait de passer arroser en juillet, lorsque la terre commence à s’assécher, va tout changer. Vous allez permettre aux vigoureuses remontantes de relancer leur floraison plus rapidement et d’avoir des récoltes sur une période plus étalée. Cette année 2023 aura été très bonne pour les framboises, contrairement à l’an dernier. Le “trou” de production (période entre la première fructification et la seconde) n’a duré qu’une dizaine, quinzaine, de jours. La variété que nous avons a donc produit de juin à octobre, avec une pause de seulement 15 jours. C’est exceptionnel ! D’ailleurs, nous avons saturé après septembre et les framboises ont fini pour la plupart au sol ou offertes à des proches. Les pluies dégradent aussi la qualité des fruits.
Attention aux fruits qui pourrissent. En effet, l’odeur attire la drosophile suzukii, une mouche dont nous vous avions parlé dans l’article sur les kiwaï. Elle pond sur les fruits et ils prennent un goût désagréable. Nous en parlons plus bas.
Attention aux framboisiers envahissants
Quand la framboise se transforme…en une “mauvaise herbe” ! Eh oui, c’est une plante très envahissante. J’ai installé ma récente framboiseraie sur une ligne de 10 m sur laquelle j’ai planté une vingtaine de plants. 2 ans plus tard, il y a plus d’une centaine de cannes sur le rang !
Vous allez aussi être confronté à cela. Lorsque vous implantez votre framboiseraie, évitez donc toute proximité avec une zone cultivée ou délicate à entretenir. Le mieux est de les disposer dans un coin du terrain que l’on pourra contrôler ou, si vous avez la chance d’avoir la place, au milieu d’un carré de prairie.
L’idée est de pouvoir tondre tout autour de la framboiseraie, par les 4 côtés. Laissez au minimum 2 mètres d’herbe de chaque côté. Cela vous permettra de tondre les nombreux rejets que la plante va chercher à émettre pour se répandre. Le “risque”, si vous ne laissez pas suffisamment d’espace, est que les framboisiers envahissent des zones du jardin que nous aurions aimé garder telles quelles. On pourra aussi chaque année tondre une partie de la framboiseraie, 25% par exemple, en sortie d’hiver, pour régénérer un peu l’espace et limiter le nombre de cannes au mètre linéaire.
Le mode éjection latérale de votre tondeuse peut être utilisé pour à la fois entretenir et mulcher le rang de framboisiers. Si l’éjection est à droite, il vous suffit de passer sur la gauche du rang pour tondre, et l’éjection ira directement rejeter la tonte et les rejets de framboisiers broyés sur le rang en place. Faites la même chose de l’autre côté. D’une pierre, deux coups !
Enrichir le sol : évitez les engrais
Franck me glisse ce conseil au détour d’une phrase et je le remercie car je n’y aurais pas pensé. Ne mettez pas d’engrais aux framboisiers. Contentez-vous de les nourrir avec du paillage diversifié (tailles, feuilles mortes, foin, paille, broyat, etc) et éventuellement du compost si votre sol est pauvre ou que vous souhaitez maximiser la production. “Surtout ne mettez pas d’engrais : fientes de poules, fumiers… ça va faire que tes framboisiers feront 2 m de haut et souvent ils produisent beaucoup moins de fruits. Les fleurs avortent.” m’explique le passionné de plantes vivaces.
De mon côté, je nourris mes framboisiers avec du paillage diversifié tout simplement. Jamais d’engrais, seulement de l’eau en été si besoin. Les framboises sont gourmands en potasse, qu’on retrouve par exemple dans la consoude. On peut alors faire du purin ou même, comme on le conseillait plus haut, cultiver de la consoude aux pieds des framboisiers ou juste à côté.

Et les ravageurs du framboisier?
Ici, nous n’avons pas vraiment de conseils à vous donner sauf un : récoltez régulièrement, et évitez de laisser des fruits non-récoltés sur les plants. En effet, cela attire certaines mouches comme la drosophile suzukii. De notre côté, on les laisse par manque de temps… Pour faire simple, généralement vous n’aurez pas ou peu de ravageurs au printemps. Ils arrivent un peu plus tard dans la saison et les variétés remontantes y sont sujettes.

À partir d’août, les punaises et autres mouches sont bien présentes dans les framboises. Néanmoins, elles ne nous posent pas de problème : elles attaquent une partie des framboises mais en laissent certaines intactes. Il faut simplement récolter très régulièrement et ne prendre que les framboises tout juste mûres, encore légèrement fermes. Toutes celles en surmaturité/piquées sont molles et développent un goût désagréable.
Portrait robot d’une framboiseraie autonome
En guise de conclusion, voici le portrait robot d’une framboiseraie autonome ou presque :
• les framboisiers sont plantés en rang étroit pour faciliter la récolte et l’entretien
• Veiller à ce qu’il ne reste aucune adventice problématique avant l’implantation.
• on pourra, lors de la plantation, installer un couvre sol de mi-ombre : consoude naine, sarriette (elle se plaît au soleil ou à la mi-ombre), ou autre (ail des ours par exemple), sur le rang.
• une large bande de gazon est laissée sur les 4 côtés de la framboiseraie (2,5 m minimum), pour éviter aux plants de trop se propager. On pourra tondre quelques fois par an en passant pour couper les éventuels drageons. Ce coup de tondeuse pourra être fait avec le mode éjection latérale si vous le pouvez pour mulcher un peu le rang en même temps que vous entretenez les bords.
• on pourra éventuellement installer des saules ou autre arbre à trogner au début et à la fin du rang pour injecter des racines dans le sol mais surtout pour pouvoir tuteurer avec des ficelles si on préfère les choses bien ordonnées. On peut, plus simplement, laisser les framboisiers tomber tels quels : cela n’impacte pas spécialement la production.
• pour l’entretien, nul besoin de tailler : on se contente, si l’on y pense, d’enlever le bois mort de temps en temps, ou de tondre/tailler une partie de la framboiseraie pour la régénérer un peu.
• si l’on ne souhaite dépenser aucune eau pour la production, c’est possible si le sol n’est pas trop dégradé. Cela permet de produire des fruits sans ajout d’eau, autre que la pluie.

J’espère que cet article vous aura aidé à installer votre framboiseraie, ou à bien l’entretenir si vous en avez déjà implanté une. Essayez, dans la mesure du possible, de cultiver un mélange de 3/4 variétés différentes pour mieux lisser la production et améliorer la résilience de votre culture.
Bonne dégustation !



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