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Créer son verger en permaculture sur le modèle des haies fruitières d’Evelyne Leterme.

Un verger en permaculture peut revêtir de nombreuses formes, étant donné que la permaculture est une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes. On adaptera donc notre design à nos besoins, nos envies, et les possibilités de notre terrain. Dans cet article, vous découvrirez le modèle de verger créé par Evelyne Leterme. Ce modèle est développé pour les professionnels qui souhaiteraient diversifier leurs productions, mais il est tout à fait applicable à un verger familial. Nous apprécions particulièrement cette forme de verger, car elle a fait ses preuves, et elle est un bel exemple de ce que peut être un écosystème équilibré, résilient, et autonome.

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verger bio

Un modèle éprouvé.

Evelyne Leterme a passé une grande partie de sa vie à sillonner les routes pour retrouver et sauvegarder des variétés anciennes d’arbres fruitiers. Formée en sélection des plantes et ethnobotanique, c’est elle qui créa le conservatoire végétal d’Aquitaine. Il s’agit d’un centre où des centaines de variétés d’arbres fruitiers sont conservées.

Partant du constat que l’arboriculture fruitière moderne ne répondait pas aux enjeux socio-économiques et environnementaux de notre époque, elle a développé un modèle de verger dans lequel la biodiversité tient une place prépondérante. En redonnant ainsi de la complexité au verger, selon ses mots, les haies fruitières qu’elle a conçues obtiennent des résultats sans égal : une bonne production (parfois supérieure ou égale à une production agricole conventionnelle), des maladies maintenues sous un seuil plus qu’acceptable, et une esthétique bien plus soignée qu’un verger moderne monocultural.

Ses seuls traitements sont un traitement naturel au moût de pain, un produit au pH acide qui empêche le développement de certains champignons et un traitement au lactosérum, le petit lait, qui a un effet similaire. Elle s’est inspirée des méthodes anciennes de culture de fruitiers en association, ainsi que des résultats de la recherche scientifique contemporaine.

C’est ainsi que sont nées les haies fruitières multi-étagées. Cette méthode présente pour le moment les meilleurs résultats prouvés scientifiquement en termes de production et de maintien de la biodiversité. Il existe bien sûr les forêts-jardins de Martin Crawford, la méthode la plus connue en permaculture, ou encore les haies fruitières de Stefan Sobkowiak, le verger permaculturel, qui sont des méthodes également très intéressantes. Cependant, si vous souhaitez créer un verger, sachez que la méthode que nous vous présentons aujourd’hui a fait ses preuves. Evelyne Leterme a conçu des haies de ce type dans plusieurs régions, et elles semblent fonctionner partout.

Comment sont conçus ces vergers ?

Le principe est plutôt simple :

• Il y a un arbre ou arbuste par mètre sur la rangée,

•Un arbre sur cinq n’est pas taillé, et l’on choisira des arbres greffés sur des portes-greffe haute-tige,

• Les quatre autres arbres ou arbustes sont taillés de 1 à 1 mètre 20 de haut.

Ainsi, après quelques années de croissance, la haie forme un continuum végétal, sans espace vide, composé de deux strates : une strate haute, l’arbre non taillé, et une strate basse, les quatre autres végétaux maintenus à 1 mètre 20. Il est également possible d’ajouter des fleurs, plantes médicinales et autres végétaux utiles pour la biodiversité en premier plan, devant les arbres. Au pied des arbres haute-tige, on peut également installer des petits fruits comme des framboisiers par exemple. Cela permet de rendre votre design encore plus productif. Néanmoins, à moyen terme, il est possible que ces petits fruits produisent très peu en raison de la concurrence avec l’arbre haute-tige.

Il est important de pailler le sol au moment de la plantation. Cela permettra aux arbres de se développer correctement et permettra la mise en place d’un solide réseau mycorhizien. Par ailleurs, si votre sol semble avoir une très faible activité biologique (peu de vers de terre, compaction, etc), il est conseillé d’apporter en plus du paillage, un compost peu décomposé, afin de relancer un peu l’activité biologique, et de décompacter le sol.

Crédits : Conservatoire végétal d’Aquitaine

La clé de réussite de ces haies réside véritablement dans ce couloir de végétation et dans la diversité des espèces utilisées : plus il y a d’espèces, mieux cela fonctionne, explique Evelyne Leterme. Ainsi, vous pouvez installer une multitude d’espèces différentes, d’arbres et d’arbustes. On peut alors varier entre noisetiers, pêchers, pruniers, cerisiers, pommiers, poiriers, néfliers, cognassiers, etc.

Choisissez néanmoins avec attention les arbres haute-tige qui assureront la production principale, mais qui ne produiront que tardivement. Ne négligez pas pour autant les arbres et arbustes basse-tige (en arbustes, ils peuvent être des viornes, cornouiller, bourdaine, etc) qui seront taillés à 1 mètre 20. Evelyne Leterme récolte en effet des cerises sur des arbres taillés à 1 mètre 20, ce qui est à la fois intéressant et amusant !

Retour d’expérience du potager permacole

L’installation de la haie représente un certain investissement si l’on compte 10 à 20 euros par arbre. Ainsi, nous avons opté pour une autre stratégie : nous avons utilisé des arbres greffés pour les arbres principaux (ceux qui sont onéreux), et pour ceux de la strate basse, nous avons choisi des portes-greffes. Les portes-greffes peuvent être achetés pour quelques euros sur Internet, ou même obtenus à partir de semis de noyaux et de pépins.

[Il est conseillé dans un verger, que l’on souhaite le plus autonome possible, de semer ses portes greffes pour qu’ils soient plus résistants à la sécheresse. En effet, en semant les arbres directement, leur racine pivot n’est pas endommagée.]

Par endroit, nous avons également remplacé les essences fruitières par des chênes, frênes, châtaigniers, etc. Ils seront taillés de façon à ce qu’ils ne dépassent pas 3 à 4 mètres de haut. Ce choix semble intéressant, car le chêne, par exemple, attire environ 500 espèces d’insectes différentes. Des arbustes fruitiers ont également été placés dans la strate basse : groseillers, cassis, etc. Sur les côtés, au pied des arbres, des plantes utiles comme la consoude, les asters et autres fleurs ont été installées.

D’ici quelques années, notre verger conçu sur le modèle d’Evelyne Leterme deviendra resplendissant et plein de vie !

L’évolution de ce type de verger et les bienfaits de la méthode

Si vous réalisez ce type de verger, attendez-vous à de multiples effets :

• Après quelques années, les arbres vont commencer à se rejoindre et à former ce continuum végétal.

• Le sol va se retrouver couvert naturellement par cet ensemble dense de plantes que vous pourrez, en supplément, couvrir de vos restes de taille. Votre sol ainsi protégé s’améliorera de lui-même grâce à ces restes de taille, mais également grâce aux feuilles mortes tombées directement au pied des arbres, au renouvellement des racines qui, une fois mortes, vont se décomposer et déclencher le développement de la vie microbienne qui elle-même fournira de la biomasse lorsque les bactéries auront terminé leur travail…

• Avec le temps, la biodiversité à l’échelle de la haie explosera littéralement.

Après des comptages entomologiques, les scientifiques furent surpris de trouver tant d’insectes différents sur les haies d’Evelyne Leterme : des dizaines d’espèces, prédateurs et ravageurs, tandis qu’à quelques mètres de la haie, une biodiversité bien moins riche fut observée ! Après les relevés, les chercheurs ont remarqué que la plupart des arbres étaient sains, malgré la présence de ravageurs connus.

Et c’est là tout l’intérêt de cette méthode : une lutte biologique extrêmement efficace ! C’est la définition même de la lutte biologique qui est de maintenir le nombre de ravageurs sous un seuil acceptable. C’est la clé d’un système équilibré, qui s’auto-régule, une des choses recherchée en permaculture. Ici, seule une très faible part d’arbres étaient attaqués par des insectes ou des maladies. Les auxiliaires présents sur la haie se chargent donc de maintenir les populations de ravageurs à un seuil très bas, un seuil dit « naturel ».

L’écosystème est donc, après seulement quelques années, bien équilibré ! Pour assurer parfaitement cette protection, rappelez-vous qu’il est très important que tous les végétaux se touchent. Ainsi, les insectes auxiliaires peuvent se déplacer facilement d’un bout à l’autre de la haie, protégés par les végétaux. C’est la condition sine qua non à la réussite de cette méthode. A certains endroits où la végétation ne se rejoignait pas, l’équipe du conservatoire végétal d’Aquitaine a remarqué que les auxiliaires rebroussaient chemin !

Grâce à cette méthode, vous pourrez ainsi récolter de beaux fruits, savoureux et sains. Plus besoin de traitement ni de fertilisation : la haie s’autorégule et s’autofertilise. Le seul entretien sera la taille de la strate basse sous les 1 mètre 20 afin que la strate haute bénéficie de toute la lumière. Evelyne Leterme a recours à de petits traitements bio évoqués plus haut : moût de pain et lactosérum.

Crédits : Conservatoire végétal d’Aquitaine

Vous pouvez vous en passer, même si certaines maladies seront un peu plus présentes. Pour parfaire ce système, vous pouvez tout à fait vous servir des zones entre les haies pour cultiver vos légumes ! C’est ce que l’on appelle un verger maraîcher. Pour consulter des exemples de vergers maraîchers, le CASDAR SMART a réalisé de nombreuses vidéos sur Youtube, dans lesquelles des maraîchers expliquent leur choix d’avoir installé des arbres aux côtés de leurs légumes.

Cette méthode est extrêmement intéressante, et permet de rendre plus productif encore votre verger en permaculture.

Où acheter mes arbres pour mon verger ?

Acheter ses arbres se transforme parfois en casse-tête. Plutôt que de se précipiter, mieux vaut faire une liste à laquelle on réfléchi pendant 1 an et commander sereinement. Pensez également à vos connaissances : elles ont certainement des variétés à partager avec vous !

Le site beaufort jeunes plants est la référence pour acheter des portes-greffes, même si ceux-ci peuvent être produits à partir de semis de pépins et de noyaux (c’est même conseillé pour obtenir des arbres plus résistants à la sécheresse ! À ce sujet, consultez notre article sur le semis des fruitiers.). Cette entreprise propose des porte-greffes pour moins de 2 euros pièce. Nous avons choisi uniquement des porte-greffes vigoureux pour tous les arbres, afin d’avoir une meilleure production de BRF en vue de pailler la haie.

Nous avons ensuite pour projet de greffer tous les arbres de la strate basse, afin que ceux-ci produisent également de bons fruits. Ainsi, chaque mètre de la haie offrira des fruits délicieux.

Pour les « bonnes » variétés (celles ayant des qualités gustatives avérées), vous pouvez commander vos variétés chez divers pépiniéristes, ou vous rendre chez un pépiniériste local. Nous avons pris les nôtres à la pépinière Pépin’hier. Il s’agit d’une petite pépinière qui dispose d’une belle collection. Les arbres commandés chez Jérome ont tous bien repris : 0 % de perte, et ce sans arrosage la première année, ce qui est pourtant déconseillé, surtout sur un sol sableux comme celui du potager permacole.

Choisir ses variétés de fruitier pour son verger.

Peu importe la méthode que vous employez pour installer votre verger en permaculture, le choix des variétés est important : selon vos goûts si vous êtes connaisseur et, cela est primordial, selon votre climat.

Faire le bon choix de variétés.

En choisissant bien vos variétés, vous pourrez avoir à portée de main des pommes et des poires quasiment toute l’année (en panachant des variétés très précoces avec des variétés qui se conservent durant plusieurs mois en cave). De la même façon, vous pourrez récolter des pêches fraîches de juin à septembre, des framboises de juin à octobre…

Le champ des possibles est immense ! Si vous n’êtes pas très à l’aise avec les variétés de fruitiers, sachez qu’il existe une association présente dans un bon nombre de départements français. Il s’agit des croqueurs de pomme. Ces bénévoles passionnés sauvegardent et cultivent des centaines de variétés de fruitiers, adaptées à leur région. Si vous les contactez, ils pourront vous conseiller sur les variétés qui correspondent à votre terroir ! (En Bretagne, il s’agit des «mordus de la Pomme»).

Vous pouvez également vous rapprocher des pépiniéristes locaux, ces derniers pourront vous conseiller si leur collection est suffisante. Dans tous les cas, essayez de choisir des variétés dites résistantes aux maladies. Les pépinéristes locaux sauront, une fois de plus, vous recommander les bonnes variétés !

Des variétés résistantes à certaines maladies ? Voici quelques exemples. Pommier ‘Astrakan rouge’, ‘D’été rougeur de pêche’, ‘Belle de Boskoop’, ‘Coeur de boeuf’ Prunier ‘Badwal’, ‘Giant’, ‘Précoce Léon Hisse’, ‘St Pierre’, ‘De St Léonard’ Poirier ‘Abbate Fetel’, ‘Beurré de Nonard’, ‘Clapp’s favorite’, ‘Muscat fleuri d’été’ Pêcher ‘Charles Roux’, ‘Madame Guilloux’, ‘Sanguine précoce de St Laurent’

Quelques suggestions de variétés.

Enfin, si vous manquez d’inspiration, voici une liste de fruitiers, mentionnés du plus précoce au plus tardif, fournie par la pépinière Pépin’hier lors d’un précédent contact.

•Abricotiers: ‘Rouge du Roussillon’, ‘Précoce de Boulbon’, ‘De Provence’, ‘Luizet’, ‘Paviot’, ‘Poizat’.

•Cerisiers: ‘Early Rivers’, ‘Bigarreau Moreau’, ‘Bigarreau Burlat’, ‘Bigarreau Jaboulay’, ‘Bigarreau Marmotte’, ‘Badascony’.

•Pommiers: ‘Astracan Blanche’, ‘Calville Blanche d’Eté’, ‘William’s Favorite’, ‘Grand-Alexandre’, ‘Royale d’Angleterre’, Framboise’, ‘Reinette de Caux’, ‘Reinette d’espagne’, ‘Belle de Boskoop’, ‘Calville Mme Lessans’.

•Pruniers: ‘Bonne de Bry’, Czar’, ‘Pond’s Seedling’, Reine-Claude ‘Althann’, ‘Jefferson’, ‘Reine-Claude de Bavay’, ‘Quetsche de Létricourt’.

•Poiriers: ‘Beurré Giffard’, ‘Claude Blanchet’, ‘Beurré d’Amanlis’, ‘Williams’, ‘Sucrée de Montluçon’, ‘Enfant Nantais’, ‘Bonne de Malines, ‘La Béarnaise’, ‘Pierre Corneille’, ‘Figue d’Alençon’, ‘Olivier de Serres’, ‘Président Drouard’.

•Pêchers/nectarines: ‘Amsden’, ‘May Flower’, ‘Carman’, ‘Nectarine Early Rivers’, ‘Doctor Hogg’, ‘Grosse-Mignonne’, ‘J H hale’, ‘Nectarine Pine Apple’, ‘Nectarine Elruge’, ‘Reine des Vergers’, ‘Sanguine’, ‘Tétons de Vénus’.

Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, vous n’avez plus qu’à imaginer et à concevoir le verger en permaculture de vos rêves !

Un verger sur mon balcon ?

C’est tout à fait possible ! De nombreuses espèces se cultivent sur balcon. Pensez aux fruitiers colonnaires, qui sont des arbres qui émettent une seule tige de laquelle poussent les fruits. Ils sont parfaitement adaptés à la culture sur balcon tout comme la vigne, le kiwi, le kiwai et les petits fruits (framboisiers, cassissiers, groseilliers, amélanchiers, fraisiers, etc).

Vous pouvez également cultiver des fruitiers annuels comme les physalis, ou encore les poires-melons (qui sont vivaces si vous les rentrez l’hiver). Si vous entreprenez de créer un petit espace nourricier sur votre balcon, pensez à vous assurez :

• d’une part, que le règlement de copropriété vous autorise à réaliser cela. Il est par exemple souvent interdit de mettre des jardinières du côté extérieur du balcon, pour des mesures de sécurité.

• d’autre part, que le poids total de vos jardinières, pots, etc, pourra être supporté par la structure de votre balcon. Méfiez-vous, et renseignez-vous auprès de votre syndic pour avoir les chiffres exacts. Afin d’alléger vos pots, jardinières, etc, vous pouvez mettre du charbon, des billes d’argiles, ou autre substrat léger au fond des conteneurs.

Quelques autres plantes utiles à installer au verger.

Certaines plantes sont utiles au verger, de par les insectes qu’elles attirent ou à cause de leur odeur, répulsives pour certains ravageurs. Elles sont très intéressantes à installer dans un verger en permaculture, car elles contribuent à l’équilibre de votre écosystème. Voici une petite liste de familles de plantes compagnes au verger :

•Les apiacées : aneth, carotte sauvage, berce, angélique, etc. Elles attirent de nombreux auxiliaires, notamment certaines guêpes parasitoïdes qui assureront une protection supplémentaire à vos arbres.

•Les alliacées : les alliacées en général aident les arbres à lutter contre certaines maladies cryptogamiques. Vous pouvez vous diriger vers des alliacées vivaces, comme les aulx ornementaux ou l’oignon rocambole.

•Les astéracées : tournesol (pour nourrir les oiseaux notamment), tanaisie, artichaut… Les plantes de la famille des astéracées sont de véritables réservoirs à auxiliaires !

•Les fabacées (ou légumineuses) : elles sont capables de fixer de l’azote atmosphérique dans le sol, il ne faut donc pas négliger leur présence ! En plus des annuelles que l’on connaît (pois, haricots, fèves), il existe de nombreuses fabacées vivaces comme la luzerne. N’hésitez pas à installer des arbustes : eleagnus, argousier (qui ne sont pas des fabacées, mais qui fixent tout de même de l’azote), luzerne arborescente…

•La plupart des plantes médicinales sont utiles pour la biodiversité. En plus de cela, elles servent de remèdes naturels. N’hésitez donc pas à en installer dans votre verger : romarin, lavande, rue, absinthe, sauge, etc.

Comme le préconise Evelyne Leterme, évitez d’installer des aubépines dans votre verger. Ce végétal peut être porteur du feu bactérien, maladie fatale pour nos arbres. L’aubépine est cependant une plante pionnière très utile dans un écosystème, et donc dans votre verger en permaculture. Elle est en effet porteuse de nombreux champignons mycorhiziens et attire de nombreux insectes et animaux… C’est à vous de voir ! Pensez également aux autres arbustes : viorne, cornouiller, sorbier, etc…!

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